"La Cellule d'Identification Criminelle est une unité d'élite basée à Marseille qui regroupe des gendarmes scientifiques aux caractères bien trempés et aux expertises complémentaires : une redoutable machine de guerre mobilisée contre une criminalité qui évolue aussi vite que les outils de la police judiciaire moderne. Empreintes génétiques, examens balistiques, médecine légale, interrogatoires, manipulations... toutes les techniques sont bonnes quand il s'agit de découvrir la vérité..."
Bon. En général, quand on lit ça et qu'on voit que c'est une série française, euh... soyons honnêtes... on craint le pire, ou pas loin. Eh bien pas ce coup-là. C'est une bonne série, bien réalisée, avec de bons personnages assez atypiques, de très bons acteurs, une série qui ne ressemble pas vraiment aux consoeurs du genre (famille nombreuse s'il en est). Incroyable mais vrai !
Quant à la musique, je ne vous en parle même pas ! Bien qu'elle soit d'identité nationale française (je dois avouer tout de même que je mange beaucoup de spaghettis, sans doute par un atavisme que je ne saurais contrôler), on n'est pas à l'abri d'une surprise dont je vous laisse, par sursaut d'un reliquat d'humilité ré-activé in extremis, apprécier si elle valait vraiment un paragraphe aussi enjoué.
C'est encore ce diable de Patrick Dewolf qui m'entraîna dans cette aventure. Il fut à la naissance de la série, initiée par Laurence Bachman (tandem reconstitué de Crimes en Série, que j'évoque toujours avec la gorge nouée), mais Patrick ne fit que 3 épisodes, avant de me laisser entre les mains de Benoit d'Aubert, puis de Bruno Garcia. En attendant les suivants. Y'a pas de soucis, on accueille tous les talents sans demander les papiers (d'identité nationale bien sûr), et puis y'a toujours de bonnes spaghettis à la maison !
Je vais encore me faire gronder par ma webmistress préférée parce que je suis trop bavard et que ça complique la mise en page. Donc bon appétit et arrivederci ! |